Chronique

S’enjailler

Voilà, nous n’avons pas à nous inquiéter de lendemains difficiles pour ce pays. nos gens tiennent bien la barque Sénégal. même si on sait qu’ils nous racontent des histoires la plupart du temps.

Le pays est en de bonnes mains. Il est tellement bien tenu que ça « enjaille » de partout comme disent nos amis ivoiriens qui savent ce que bien vivre signifie.

Pensez – vous, les minettes que l’Etat et des féministes enragées veulent désormais protéger des prédateurs ont une vie sexuelle si débridée qu’elles envahissent certaines structures sanitaires pour disposer de contraceptifs. Ou pour se faire remplacer l’hymen ! Histoire de s’envoyer en l’air sans souci de choper une vilaine grossesse.

Ou de prouver à leurs maris qu’elles ont été bien sages jusqu’à leur rencontre ! Gare à celui qui ne tiendrait pas la promesse de leur offrir un iphone par exemple ! La loi peut lui tomber sur les c…et le priver de galipettes pour la vie.

Il vaut donc mieux plutôt se tenir à carreau. Pendant donc que nos autorités entourent de toute leur affection — et de la protection de la loi — le sexe dit faible, y en a qui s’encanaillent. Et c’est leur droit.

Faut-il le leur refuser dans un pays où l’ennui est le père des vices ? C’est apparemment ce que veut cette organisation prétendument islamique et dont les membres nous semblent être de grands voyeurs, toujours à regarder sous les jupes des bonnes femmes et aussi à être au courant de tous les bons plans coquins de ce pays.

Une soirée qui se veut toute privée et pour laquelle il faudra débourser 200.000 balles pour y assister, « lou si yoonou » nos amis de Jamra qui ameutent toute la République et décident même de porter plainte contre la fripouille organisatrice de cet événement pour… atteinte aux bonnes mœurs. Mais, on est où là ?

On en fait quoi de la liberté de culte, pardon de « s’enjailler » ? Il faut bien que ces prétendus gardiens de nos mœurs si débridées f…. la paix à ceux qui ne pensent pas comme eux et qui ont décidé de ne pas vivre comme eux.

Tant pis pour les nababs qui peuvent claquer 200 000 FcFa pour voir des croupes en chaleur. A cette soirée, ne sera pas présent qui veut et encore moins des midinettes.

Ces gens de Jamra commencent vraiment à nous pomper l’air. Les soirées privées à la fin des sabars datent du père léo. C’est dire que, dans ce pays, on s’est toujours encanaillé et que le « sanni thiaya » date de longtemps !

Digital Manager - Chef de projet chez Alixcom Dakar | E-mail: saliou@dakar-echo.com | +221 77 962 92 15

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