Chronique

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Le professeur Issa Sall, candidat malheureux à la dernière présidentielle, nous est apparu si pur et sous des traits si angéliques.

Selon le prof, Ousmane Sonko, l’antisystème, devrait s’occuper de ses oignons plutôt que de leur dicter le chemin à suivre, à lui et à ses autres amis du FNR.

Lui, Issa Sall, ira se mettre à la table du dialogue initié par celui dont il cherchait à prendre le fauteuil. Même si les termes de références du dialogue ne sont pas encore élaborés, lui, il ne cracherait pas sur un poste de ministre.

Il a été candidat, a montré les carences du Chef qu’il a combattu sans réserve et se sent maintenant en mesure de s’aplatir devant lui pour sauver le pays.

C’est là où l’on sent le grand désordre à venir. Le dialogue n’a pas encore débuté que certains commencent déjà à se voir dans la peau de ministres.

Il faudrait que le Chef mette les points sur les « I » en faisant savoir aux uns et aux autres que ce dialogue n’a pas pour objectif de se partager un gâteau ou de former un nouveau gouvernement d’union nationale.

Pour cause, l’équipe qui a été mise en place le 07 avril dernier n’a même pas encore pris ses marques. Juste pour dire que ceux qui vont au dialogue en espérant y recevoir de gros bonbons à sucer, ont tout tort.

Ils devraient plutôt penser à rendre le pays plus performant économiquement, à voir aussi comment lutter contre le chômage ou encore faire baisser la pauvreté.

Et, accessoirement, comment sauver ce pays d’une mésentente ethniciste ou d’un conflit confrérique.

Surtout au moment où des énergumènes écervelés agitent cet épouvantail à travers une émission télévisuelle.

Un signe d’un crétinisme à combattre par tous !

Jean Louis Verdier - Rédacteur en Chef Digital - Paris- Dubaï - Hong Kong dakarecho@gmail.com - Tél (+00) 33 6 17 86 36 34 + 852 6586 2047

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