Chronique

Comme au théâtre

On va bien rigoler. Croyez-nous, ce sera comme au théâtre avec des scènes hilarantes et désopilantes. Le spectacle a débuté quand le Chef a décapité son ministre conseiller après avoir limogé celui qui s’occupe de nos compatriotes grands voyageurs devant l’Eternel.

C’est la débandade et tout le monde fuit la question qui fâche. Même ceux qui, il y a quelques semaines, ont eu le toupet de se prononcer dessus avec suffisance, évitent maintenant la question.

Un ministre a mis fin à une séance de parlotte quand un journaliste espiègle lui a posé une question relative au troisième mandat du Chef.

Un autre conseiller, pince- sans-rire, a regardé la donzelle qui l’interviewait dans le blanc des yeux avant de lui demander si elle voulait qu’on le renvoie.

Défense de rigoler ! Dites, qui est bête ? Et dire que leur boss appelle ses supporteurs à être présents dans les médias pour montrer ses réalisation et peut – être leur demander plus tard d’inciter le peuple à demander de le laisser terminer ses chantiers pharaoniques.

Ces messieurs et dames qui tiennent à leurs privilèges ne se hasarderont plus à écumer les médias de peur qu’un débatteur ou un intervieweur leur fasse dire ce que le chef ne veut entendre.

En fait, la seule musique que le Chef veut entendre, c’est celle disant qu’il peut effectuer un troisième mandat. Juste pour dire que la situation dans laquelle le Chef s’est mis nous parait bien saugrenue.

Question : qu’arrivera-t-il à la vice-présidente, la dame de cœur du Chef, si elle se hasarde à se prononcer sur un troisième mandat de son époux adoré ?

Pas de doute, la sanction tombera. Le Chef prendra une « niarel ». Pourquoi pas la craquante Sokhna Aida Diallo ?

Jean Louis Verdier - Rédacteur en Chef Digital - Paris- Dubaï - Hong Kong dakarecho@gmail.com - Tél (+00) 33 6 17 86 36 34 + 852 6586 2047

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