Société

Le GRADEC exige une reddition des comptes sans faiblesse

Le Groupe de recherche et d’appui conseil pour la démocratie participative et la bonne gouvernance (GRADEC) exige une reddition des comptes sans faiblesse. Ces acteurs de la société civile se sont aussi prononcés sur d’autres actualités de la situation nationale.

Le GRADEC, tout en se félicitant des premiers actes posés dans le sens de la rupture et du changement par le nouveau régime, appelle les nouvelles autorités à engager les réformes attendues tant dans le domaine de la gouvernance que des politiques à mettre en œuvre dans les différents secteurs du développement.

Dans un communiqué de presse, le GRADEC appelle les nouvelles autorités à accorder une priorité absolue à la reddition des comptes sans faiblesse sur la base des rapports publiés par les organes de contrôle et à prendre, en concertation avec les différents secteurs de la vie nationale, des mesures hardies capables de sortir notre pays de la dépendance et du sous-développement.

Le GRADEC exhorte aussi le nouveau régime à œuvrer à la restauration et la consolidation de notre vivre-ensemble garant de la paix, de la stabilité et de la cohésion sociale socle indispensable de la solidité et de la résilience de notre modèle démocratique tant apprécié en Afrique et dans le monde. Enfin le GRADEC exhorte les populations à faire preuve de patience et à rester vigilantes pour soutenir et accompagner les changements en cours.

Babacar Fall et ses amis indiquent qu’« au cours des dernières années de la gouvernance de l’ancien régime, la gestion partisane politicienne et répressive des droits et libertés développée sous le magistère du président Macky Sall par les autorités de l’Etat avait plongé le Sénégal dans un recul démocratique déploré par l’opinion nationale et internationale.

Cette forfaiture commise au mépris des acquis démocratiques obtenus de haute lutte avec la réalisation par le Sénégal de deux alternances avait fini de faire le lit à une crise politique sans précédent qui a impacté la gouvernance politique, sociale et institutionnelle du pays.

Au plan politique et électoral cette crise a été marquée notamment par l’instrumentalisation de la justice, le bâillonnement des libertés et droits démocratiques et la fermeture de l’espace civique ainsi la mise au pas d’une administration aux ordres » rappelle le Gradec.

Jean Louis Verdier - Rédacteur en Chef Digital - Paris- Dubaï - Hong Kong dakarecho@gmail.com - Tél (+00) 33 6 17 86 36 34 + 852 6586 2047

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