Dakar-Echo

Un voyage humanitaire O’Sénégal pour des étudiants de l’Ecole de Management

Un voyage humanitaire O’Sénégal pour des étudiants de l’Ecole de Management

Depuis plusieurs mois, l’association humanitaire O’Sénégal, créée par des étudiants de l’École de management, récolte des dons. Vente de gâteaux, emballage cadeaux pendant la période de Noël, les efforts des étudiants ont fini par payer et rendre possible la construction de plusieurs puits dans le village de Diakène Ouoloff au sud du pays. Début mars, Seyda, Jérôme et Alexandre ont donc fait le voyage afin de voir la concrétisation de leur projet.

Entre accomplissement et poursuite du projet

Ces sept jours sur place ont alors permis aux jeunes Caennais d’apprécier la réalisation des travaux effectués, en partie grâce à leur récolte de dons : « C’était super de voir que les efforts qu’on a fournis à distance ont permis de réaliser des choses concrètes. On ne pensait pas pouvoir aider à ce point. »

Loin de se reposer sur leurs acquis, ils ont également mis la main à la pâte et participé à la rénovation d’une école maternelle. « On ne voulait pas se limiter à l’aide financière, on a donc nous aussi poncé, repeint des murs, refait des dalles… On a même eu l’idée de cultiver un potager dans le jardin de l’école, pour que la récolte des fruits et légumes puisse nourrir les enfants pour le déjeuner. L’idée est de lancer des projets pour les aider, mais surtout pour qu’ils puissent ensuite les poursuivre sans nous. »

Invités d’honneur
Si le village pilote de Diakène Ouoloff accueille des bénévoles pour la quatrième année consécutive, les jeunes Français sont toujours autant attendus : « On a été accueilli avec des danses, des chants et des tenues traditionnelles, c’était magique. Leur niveau de vie est bien sûr moins élevé que le nôtre, mais ils ont tous fait preuve d’une extrême générosité. »

Un esprit d’entraide
Si les puits ont considérablement amélioré le quotidien des villageois, il reste encore beaucoup à faire. Grâce à l’esprit d’entraide des 800 habitants, ils parviennent à s’adapter : « Le village est assez étendu. Donc, pour éviter que les anciens aient trop à marcher, les puits ont été construits dans leur jardin. C’est vraiment comme une grande famille. »

De retour en France, Seyda, Jérôme et Alexandre entendent bien poursuivre cet état d’esprit. Le 7 avril, ils seront présents au défilé de mode organisé par l’association Hope and dress, pour continuer à récolter des dons.

Jean Louis Verdier- Bloggeur- Rédacteur en chef Digital -Paris
E-mail: dakarecho@gmail.com Tél (+00) 33 7 51 10 29 13

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