Dakar-Echo

Tirs groupés

Tirs groupés

Mais où sont donc les intellectuels du parti au pouvoir ? A part le sémillant El Hadj Kasse qui fait feu de tout bois, polémiquant sur Facebook, Twitter etc… et se faisant souvent lyncher par ses contempteurs, tout en défendant avec courage ses opinions, on ne voit personne.

C’est presque le désert de la pensée du côté de l’armée mexicaine du Chef et ses mercenaires.

Pendant ce temps, sur les réseaux sociaux et les sites locaux voire de la Diaspora, le Chef est presque tailladé à la manière de Jamal Khasoggi, version numérique, par un conglomérat d’intellectuels et gens de la société civile qui tirent des roquettes en sa direction.

C’est à croire qu’ils se sont tous ligués pour l’importuner, lui qui ne veut point souffrir d’aucune contradiction, même si on lui demande avec le sourire d’enlever ses chaussures dans un espace dévolu à la prière.

Il est connu comme étant allergique à la critique. Et l’on peut supposer que dans son vaste salon, il doit être dans tous ses états. Aucune réponse énergique de ses supporteurs qui sont plutôt des spécialistes de l’insulte à la bouche.

On n’entend personne, c’est comme s’ils s’étaient tous terrés, attendant que l’ouragan passe. A leur décharge, il faut dire qu’ils font face à du lourd.

Des messieurs et dames qui ne caressent pas dans le sens du poil. Ils dézinguent grave avec des mots qui explosent. Sont-ce les senteurs d’une fin de règne ?

En tout cas, le Chef doit se sentir esseulé face à ces tirs groupés qui convergent sur lui. Qui pour apporter la réponse énergique ?

Peut-être Abdoulaye Diouf Sarr, le nouveau boss des cadres. Pourquoi riez-vous ?

Jean Louis Verdier – Rédacteur en Chef Digital – Paris- Dubaï – China
dakarecho@gmail.com – Tél (+00) 33 6 17 86 36 34

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