Dakar-Echo

Les riverains se plaignent du restaurant-bar-dancing OBEU-BEU

Les riverains se plaignent du restaurant-bar-dancing OBEU-BEU

Depuis quatre années, les riverains du restaurant-bar OBEU-BEU du quartier résidentiel Sicap Amitié II vivent un véritable calvaire.

Pendant la journée, les lieux fonctionnent normalement surtout que les plats offerts sont bien appréciés par un public de tous les âges et de toutes les fonctions.

Seulement voilà, dès que la nuit s’installe, l’endroit est transformé en restaurant-bar et en une sorte de bordel où l’alcool, les filles, les personnes de mœurs légères se côtoient sur la piste de danse avec une animation quotidienne d’un orchestre qui commence son animation de 20h à 5h du matin.

Une situation devenue intenable pour les riverains qui ne savent plus à quelle porte frapper. Le tapage nocturne dérange gravement les populations surtout les vieilles personnes qui sont obligées de changer de chambres ou même de quitter le quartier du fait de la pollution sonore.

L’endroit est aussi envahi par les véhicules. Les riverains se frayent difficilement un chemin pour rentrer chez eux. Ce qui est encore plus désolant, c’est que le restaurant-bar se situe à quelque 200 mètres de l’hôpital Gaspard Camara et d’une école.

Ce qui fait le plus mal dans cette affaire, c’est que les lettres envoyées aux autorités, notamment au commissaire de police de la zone, au préfet et au gouverneur pour les informer de la situation sont restées sans suite.

Les populations avaient même initié, il y a 4 ans, une pétition qui n’a servi à rien.

Le gérant des lieux n’en fait qu’à sa tête puisqu’il serait bien protégé par de hautes autorités du pays qui fréquentent les lieux lorsque tout devient sombre.

Au niveau des riverains, il est question de démarrer une nouvelle pétition, mais surtout d’inviter les médias à venir constater le bordel installé par OBEU- BEU.

En tout cas à la Sicap Amitié II villa 4026 à Dakar, on ne dort plus la nuit depuis belle lurette. Du n’importe quoi dans ce pays.

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