Dakar-Echo

Le point G existe-t-il vraiment ?

point_gLa Journée mondiale de l’orgasme ce 21 décembre est l’occasion de revenir sur l’existence ou non d’une zone qui provoquerait de puissants orgasmes chez la femme.

DÉBAT. Il fait l’objet de controverses depuis des décennies, certains scientifiques disent qu’il n’existe pas… Pourtant d’autres affirment bien le contraire. En 2009, Emanuele Jannini, de l’université de L’Aquila (Italie), affirme avoir trouvé la première preuve anatomique de l’existence du point G, zone qui provoquerait chez certaines femmes des orgasmes vaginaux puissants et qui fut découvert en 1950 par Ernst Gräfenberg, un gynécologue allemand (voir encadré ci-dessous).

Une zone près de l’urètre ?

En examinant 30 femmes par échographie, le docteur Jannini a décelé une différence entre les « orgasmiques » vaginales et les autres : le tissu entre le vagin et l’urètre est nettement plus fin dans le premier groupe. Jannini cherche à présent à démontrer que l’on peut « entraîner » cette zone à répondre mieux aux stimulations. Elle expose de nouvelles recherches qui vont en ce sens en août 2014 dans la revue Nature Urology.

En 2012, dans le Journal of Sexual Medicine, des médecins américains de l’Institut de gynécologie de St-Petersbourg en Floride réaffirment l’existence du point G en procédant à une dissection de la paroi intérieure d’un vagin sur le cadavre d’une femme de 83 ans (un examen pour le moins morbide).

Selon eux, le point G se présente sous la forme d’une petite cavité située sur l’arrière de la membrane périnéale, à 16 millimètres de la partie supérieure de l’orifice de l’urètre. Le point G pourrait mesurer 8 mm de longueur sur une largeur allant de 3,6 mm à 1,5 mm et une hauteur de 0,4 mm.

DÉCOUVERTE. Point G comme Gräfenberg, Ernest de son prénom, gynécologue et chercheur allemand. Vers 1950, il avait mis en évidence une zone sensible chez certaines femmes sans faire véritablement de généralité. Ce n’est qu’en 1981 que cette zone fut appelée « point G ».

Comment le cerveau gère notre sexualité

DOSSIER. Point G, clitoris, vagin… Si vous croyez que le secret du désir et du plaisir de votre compagne réside là, vous vous trompez ! L’organe central de la sexualité féminine c’est… le cerveau. Comment le désir naît-il dans le cerveau ? Comment provoque-t-il l’orgasme ? C’est à découvrir dans l’article de Sciences et Avenir publié en 2009 et visible dans le pdf ci-dessous.

https://www.scribd.com/doc/250575790/fe-vrier-20Comment-le-cerveau-gere-notre-sexualite

Jean Louis Verdier – Rédacteur en Chef Digital – Paris- Dubaï – China
dakarecho@gmail.com – Tél (+00) 33 6 17 86 36 34

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