Dakar-Echo

La BOA admise à la BRVM

boa-brvmAprès quatre années de disette en cotation boursière, la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) vient d’enrôler une deuxième société sénégalaise dans ses ‘’prairies’’.

Il s’agit de la Bank of Africa Sénégal (BOA), 5ème filiale du Groupe BOA à franchir ce cap décisif dans la vie d’une société.

Cela, après la Société nationale des télécommunications (Sonatel), la toute première société sénégalaise à adhérer en 1998. La cérémonie s’est déroulée à Dakar, le mercredi 10 décembre, en présence des directeurs généraux de la BRVM, d’Actibourse et de la BOA Sénégal, entre autres invités.

A cet effet, un point de presse a été tenu au cours duquel Laurent Basque, directeur général de la BOA Sénégal a fait savoir que: «La volonté de la Bank Of Africa, c’est d’inscrire toutes ses filiales à la BRVM.

Et pour ce qui de la BOA Sénégal, c’est d’inscrire la société dans la gestion de la bonne gouvernance parce que tant que l’on est coté à la BRVM, il y a des critères à observer d’une part et d’autre part pour pouvoir lever des fonds à même de développer la société».

Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la BRVM a dit pour sa part toute sa satisfaction de voir la Brvm enregistrer un nouvel adhérant en ces mots : «Ce jour revêt une importance particulière pour la BRVM, car quatre années d’attente, l’institution accueille aujourd’hui la 38ème société à sa cote, la deuxième société admise après la Sonatel en 1998.»

Et de préciser : «Cette nouvelle introduction est la consécration de la vision stratégique des dirigeants du Groupe BOA d’être une institution bancaire solidement ancrée dans son milieu et résolument ouverte au jugement du public sur ses performances financières et sa gouvernance».

Interpelé sur le financement des économies nationales, M. Amenounve dira qu’«il y a un travail à faire pour améliorer le financement de nos économies. Le choix d’avoir une bourse régionale est cohérent avec nos ambitions à travers l’Union monétaire ouest africaine (Uemoa) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). Par conséquent, toutes les parties prenantes doivent travailler de concert pour trouver les meilleurs mécanismes».

Jean Pierre MALOU

Jean Louis Verdier – Rédacteur en Chef Digital – Paris- Dubaï – China
dakarecho@gmail.com – Tél (+00) 33 6 17 86 36 34

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