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Dakar, 2e ville la pus polluée au monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé

Dakar, 2e ville la pus polluée au monde selon l’Organisation Mondiale de la Santé

Il peut être dangereux de respirer dans certains endroits de Dakar.

De nouvelles données de l’Organisation Mondiale de la Santé alertent sur la pollution atmosphérique : l’air de certaines mégalopoles devient en effet irrespirable pour leurs habitants, en particulier en Asie et à ….Dakar

La ville de Dakar au Sénégal où l’on enregistre une pollution de l’air de 3 à 4 fois supérieure à la norme établie par l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS.

Avec un taux de concentration moyen en particules fines PM10 de 146 microgrammes par mètre cube, ce qui fait de Dakar la deuxième ville la plus polluée du monde derrière New Delhi et devant des villes comme Mumbai, Pékin, Johannesburg, Jakarta, Téhéran…pas de quoi être fière.

La ville de Dakar figure, pour la première fois, dans le classement de la pollution urbaine de l’Organisation mondiale de la santé de 2017. Cette classification est confirmée les résultats des études menées par le Centre de gestion de la qualité de l’air à Dakar.

Mais la pollution atmosphérique touche l’ensemble du globe : Dakar, Melbourne ou encore Lima font état d’un taux supérieur à 50 microgrammes par mètre cube.

Aux côtés de nombreux centres urbains sont également les villes industrielles très touchées par la pollution aux particules fines.

La ville indienne de Delhi présente la plus forte concentration en particules fines PM10, avec un taux moyen de 292 microgrammes par mètre cube suivie de Dakar.

Lors d’une étude précédente, l’Organisation mondiale de la santé s’alarmait : 9 personnes sur 10, dans le monde, respirent un air pollué, d’après les derniers chiffres compilés par l’organisation onusienne.

Une pollution atmosphérique, en raison des émissions de l’industrie et des transports. Mais aussi une pollution de l’air intérieur. Avec des conséquences délétères pour la santé, l’OMS le rappelle, la pollution tue.

Les chiffres donnent le vertige. Chaque année, la pollution de l’air tue prématurément sept millions de personnes dans le monde. Un air vicié, respiré à l’extérieur. Mais aussi à l’intérieur des habitations, en particulier dans les pays pauvres, où la combustion de bois, de pétrole ou de charbon, permet de cuisiner de se chauffer ou de s’éclairer. Cet air intérieur pollué est à l’origine de la moitié des sept millions de décès.

Les particules fines respirées pénètrent profondément dans les poumons et dans le système cardiovasculaire. Elles peuvent ainsi aggraver ou provoquer des problèmes de santé : accident vasculaire cérébral, maladies cardiaques, cancer du poumon, pneumonie et autres troubles respiratoires.

Plus de 90% des décès dus à la pollution de l’air surviennent dans les pays aux revenus faibles et intermédiaires, principalement en Asie et en Afrique, d’après l’Organisation mondiale de la santé.

Une pollution qui touche les zones rurales et urbaines. En tête des mégapoles les plus polluées en particules fines figurent New Delhi, Dakar, Le Caire, Dakha, capitale du Bangladesh, Bombay et Pékin, selon l’OMS.

Jean Louis Verdier- Bloggeur- Rédacteur en chef Digital -Paris
E-mail: dakarecho@gmail.com Tél (+00) 33 7 51 10 29 13

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